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Benoît Fréret : « En France, 25 % des prêts sont négociés par un courtier ». Photo : Ouest-France
La salle d’attente de la société F.L.G. Finances est occupée en permanence. Petit café, chocolats, l’accueil est chaleureux. Une déco aux couleurs chaudes, du parquet imitation bois : l’environnement est feutré. Des conseillers reçoivent les clients dans de discrets bureaux. « C’est grâce au monsieur qu’on a pu acheter notre maison », chuchote une maman à sa fillette. C’est dans cette ex-Banque de France, qu’évolue Benoît Fréret, 37 ans, courtier en crédits immobiliers.
« Mon métier consiste à accompagner et à négocier les meilleures conditions financières pour mes clients, explique-t-il. Avant de lancer les démarches, je les informe des diverses possibilités et des limites fixées par les banques. Je leur fais une simulation pour être sûr que l’on peut s’engager. » La sociétédeBenoît Fréret, l’un des deux patrons associés, reçoit des clients « de 21 à 65 ans, en quête d’un prêt ou qui veulent le racheter ou le renégocier. »
FLG Finances a été créée il y a quatre ans. Elle emploie cinq salariés dans ses trois agences (Dinan, Saint- Malo et Lamballe) et veut en ouvrir une nouvelle à Saint-Brieuc. Bien souvent les personnes qui poussent une porte se sont déjà renseignées auprès de leur banque. « La moyenne des prêts demandés par nos clients est de 150 000 € sur vingt ans, confie Benoît, 90 % concernent l’immobilier; 75 % sont consentis pour des particuliers ; 15 % pour des professionnels et 10 % concernent des rachats de prêts. »
La différence entre Benoît et un particulier tient au fait que le courtier est en relation avec la quasi-totalité des banques. « Certaines font les meilleures conditions à un moment T, d’autres peuvent consentir des conditions particulières par rapport à un volume de dossiers. » F.L.G. Finances en négocie quelque 450par an. Et ne touche pas 1€ tant que l’acte n’est pas signé chez le notaire. À ce moment-là, Benoît peut empocher « autour de 1 % du montant du prêt ».
« Mon métier consiste à accompagner et à négocier les meilleures conditions financières pour mes clients, explique-t-il. Avant de lancer les démarches, je les informe des diverses possibilités et des limites fixées par les banques. Je leur fais une simulation pour être sûr que l’on peut s’engager. » La sociétédeBenoît Fréret, l’un des deux patrons associés, reçoit des clients « de 21 à 65 ans, en quête d’un prêt ou qui veulent le racheter ou le renégocier. »
FLG Finances a été créée il y a quatre ans. Elle emploie cinq salariés dans ses trois agences (Dinan, Saint- Malo et Lamballe) et veut en ouvrir une nouvelle à Saint-Brieuc. Bien souvent les personnes qui poussent une porte se sont déjà renseignées auprès de leur banque. « La moyenne des prêts demandés par nos clients est de 150 000 € sur vingt ans, confie Benoît, 90 % concernent l’immobilier; 75 % sont consentis pour des particuliers ; 15 % pour des professionnels et 10 % concernent des rachats de prêts. »
La différence entre Benoît et un particulier tient au fait que le courtier est en relation avec la quasi-totalité des banques. « Certaines font les meilleures conditions à un moment T, d’autres peuvent consentir des conditions particulières par rapport à un volume de dossiers. » F.L.G. Finances en négocie quelque 450par an. Et ne touche pas 1€ tant que l’acte n’est pas signé chez le notaire. À ce moment-là, Benoît peut empocher « autour de 1 % du montant du prêt ».
Jean-Jacques REBOURS.
DURÉE DES ÉTUDES
3 ans après le bac.
COÛT DES ÉTUDES
177 € à 5 000 €
SALAIRE
De 1 800 € à 2 000 €