Jeunes diplômés, en route vers l'emploi
Diplôme en poche, pour la plupart des jeunes diplômés, l'heure est à la recherche de la première porte pour entrer dans la vie active. En cette période d’examens, nombreux sont ceux qui dès la rentrée prochaine se mettront en quête d’un premier emploi. Pas forcément facile, mais loin d’être impossible. Apprendre à connaître ses forces et ses points faibles, savoir appréhender ses premiers entretiens, voici quelques pistes et initiatives pour trouver un emploi débuter dans la vie active...
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• De plus en plus de jeunes diplômés
Des entreprises qui recrutent
• La SNCF à la recherche de jeunes
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Apprendre à se connaître :
• Jeune diplômé : profil atypique, jouez de votre différence
• Mettez en avant vos atouts !
Première recherche d'emploi : ils en parlent...
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• Julien, jeune diplômé et sans emploi
Enquêtes
• L'insertion des jeunes diplômés dans le monde du travail
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Mettez en avant vos atouts
Entretien - Coaching carrière Jeunes diplômés
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16/05/12
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14/05/12
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11/05/12
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11/05/12
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10/05/12
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09/05/12
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09/05/12
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27/04/12DEMOLIN
Mécanicien poids lourds junior h/f
Calvados
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26/04/12
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25/04/12
Christophe Lebigot : les stages sont un passage obligatoire
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Trois questions à Christophe Lebigot, chargé de communication chez DCNS, spécialiste de la défense navale.Selon vous, le jeune diplômé est-il bien préparé au monde de l'entreprise ?
Oui à 90 %. Après, tout dépend de son parcours professionnel et des stages qu'il a effectués pendant sa scolarité. Pour moi, les stages sont un passage obligatoire pour les étudiants désireux de bien commencer leur vie professionnelle. Ils mettent les élèves face aux réalités de l'entreprise et leur permettent de rentrer directement dans le vif du sujet. C'est important pour une entreprise comme la nôtre car nous recherchons avant tout de véritables collaborateurs et non de simples étudiants.
Quels sont les profils les plus recherchés selon vous ?
À la DCNS qui oeuvre dans le secteur de la défense navale, nous recherchons des spécialistes en systèmes d'information et dans le domaine de l'énergie nucléaire. Nous voulons des étudiants ayant une parfaite connaissance des techniques et des sciences actuelles. Ils doivent avoir une forte capacité à s'intégrer dans un groupe de travail. Ils doivent être ouverts à l'extérieur et aux autres. D'une manière générale, les filières, qui recrutent le plus aujourd'hui, sont le domaine de l'énergie et les systèmes d'informations.
Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui cherche son premier emploi ?
De s'ouvrir et de regarder tout ce qui peut s'offrir à lui, dans tous les domaines d'activité. Il ne faut pas se fermer et ne pas hésiter à se confronter à plusieurs types d'emplois. Il ne faut pas bouder les professions de terrain qui peuvent être un plus sur le CV par la suite. Ne pas hésiter à apprendre les métiers des cols bleus avant d'exercer ceux des cols blancs.
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Agenda
mercredi 16 juillet 2008Retrouvez les dates des salons et forums de l'emploi dans le Grand Ouest.
Les écoles spécialisées
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Santé, commerce, journalisme, tourisme, informatique, administration… Beaucoup de formations universitaires possèdent des équivalences en écoles spécialisées. Couvrant un nombre très large de domaines, elles offrent un cursus complet de bac+2 à bac+5 axé sur un univers professionnel précis. Exit les formations généralistes ou les diplômes pluridisciplinaires, vous voilà parti pour apprendre un métier. Si votre projet est solide et bien défini, il s’agit des études qui vous offrent le plus de possibilités. Attention tout de même à ne pas s’engager à la légère !
Des critères de sélection variables.
Les écoles spécialisées forment un ensemble extrêmement diversifié. Entre les écoles publiques, les écoles privées sous contrat et les écoles privées, il existe de nombreuses différences. Frais d’inscriptions (de 300 à plus de 7000€ l’année), valeur du diplôme… Il reste impératif de se renseigner au maximum sur l’école avant même d’entamer une procédure d’inscription (le plus souvent payante). Chaque établissement a sa procédure de sélection. Au-delà de l’étude de votre dossier, de votre parcours et de vos notes, le plus souvent, il s’agit d’un concours ou d’un entretien. Certains concours peuvent nécessiter une année de prépa .
Bien réfléchir avant de se lancer.
Outre l’investissement dans les révisions pour les concours d’entrée, qui peuvent parfois se juxtaposer à celles du bac, les écoles spécialisées engagent à un travail personnel fort, des plannings chargés, et parfois un coût financier considérable (imaginez un parcours à bac +5 à 7000€ l’année). Soyez sûr de la valeur du diplôme, des débouchés, du contenu des cours. Rendez-vous aux portes ouvertes, renseignez vous auprès des anciens élèves. Ne vous contentez pas des informations données par l’établissement, qui ne seront pas toujours d’une totale objectivité. Certaines écoles ne sont pas homologuées et ont une réputation peu en phase avec le coût d’inscription. Il est coutume de dire que dans le milieu des écoles spécialisées, le meilleur peut cotoyer le pire. En outre, vous vous engagez vers un métier défini qui vous laissera peu de chances de réorientation dans la suite de vos études. Néanmoins, il s'agit d'une excellente voie pour les étudiants ayant un projet professionnel solide. A l’inverse, si votre projet est flou, mieux vaut opter pour une université qui offre des possibilités plus fortes de réorientation .
Une pédagogie tournée vers l’entreprise.
Établissements reconnus par l’État ou non, la grande force des écoles spécialisées reste le lien entre les études et le milieu professionnel. Les cours, à l’inverse de l’université, sont dispensés par des professeurs issus le plus souvent du monde du travail. Adaptés à des objectifs pratiques plus que théoriques, les enseignements ont vocation à vous apprendre un métier défini tout au long de votre cursus. Les stages restent des passages obligatoires, et il est même parfois conseillé de les effectuer à l’étranger. Les écoles spécialisées s’appuient souvent sur un solide réseau d’entreprises et d’anciens étudiants qui facilitent votre insertion, pour un stage ou pour un premier job.
Attention à la valeur de l’école !
Les écoles spécialisées ne s’inscrivent pas toutes dans une stratégie d’uniformisation des diplômes au niveau national. Les écoles publiques et les écoles sous contrat se conforment aux exigences de l’état pour élaborer leurs programmes. Votre diplôme est donc reconnu, et entre par exemple dans le cadre de la réforme LMD. Il s’agit donc d’un diplôme d’État. Mais d’autres écoles (privées, et hors contrat) restent totalement indépendantes, misant sur leur réseau et leur réputation. Autrement dit, chacune d’entre elle a ses spécificités, et les diplômes délivrés ne sont valables qu’en milieu professionnel. Encore une fois, renseignez-vous ! Si un bachelor (bac+3) de qualité vous apporte des compétences et un diplôme coté en entreprise, peut vous ouvrir certaines portes, notamment l’international, il n’est pas assimilable à une licence universitaire. Prenez cet aspect en compte avant de vous engager sur plusieurs années, car un diplôme d’école privée vous ferme l’accès aux passerelles LMD et à certains concours de la fonction publique.
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Témoignage :
Ecole spécialisée : Eric sera infirmier
« Suivre des cours de préparation aux concours rassure, mais l’essentiel c’est la motivation », assure Anthony, 25 ans, élève infirmier à l’IFSI de Lorient.
Après le bac ES qu’il obtient à Guérande, le jeune homme suit un an à la fac de géographie puis deux ans en LEA (langues étrangères appliquées) « sans idée précise ». Pour avancer, j’ai travaillé en intérim pendant quelques mois puis je suis passé par une prépa pour présenter le concours d’infirmier en 2006. J’ai ensuite travaillé à Quimper comme archiviste pendant deux ans. Quand je me suis senti capable de m’investir dans les études d’infirmier, j’ai repris les annales, j’ai fait un stage de deux semaines dans une maison de retraite et je me suis présenté à un seul concours, celui de l’IFSI de Lorient. J’ai été admis en avril 2009 pour préparer la licence STMS (sciences et technique médicosociales).
Suite à la réforme des études d’infirmier, le cursus est toujours de trois ans. Les cours sont assurés en partie à l’université (une journée par semaine) et à l’IFSI.
Deux stages de 10 à 15 semaines sont prévus chaque année, dans des établissements proposés par le centre de formation. Anthony est déjà allé en postcure alcoolique et en gastro-entérologie. Bien encadré et intégré dans l’équipe, l’étudiant apprécie d’acquérir une formation polyvalente, très axée sur l’humain : «On dépasse ensemble nos réticences, on partage les choses. Mais il faut quand même une réflexion avant de s’engager dans le métier et il faut savoir prendre des initiatives pour enrichir sa formation ».
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Opération "Un toit pour toi"
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