Le robot PnW, mascotte de l'inauguration de la pépinière. Posthuit/Plug n'work
vendredi 27 novembre 2009
Cinquante emplois de plus en 2010 à Plug n'work
A Colombelles, cette pépinière d'entreprises technologiques accueille 25 sociétés et 50 salariés. Effectif qui devrait doubler l'an prochain.
Sur les murs, des fresques imaginées par deux artistes décorateurs du Théâtre d'Hérouville. Sur le sol, les noms des entreprises gravées dans des étoiles style Hollywood boulevard. Et, dans l'espace détente, à côté de la machine à café, une console Wii avec la télé écran plat. Installée sur le campus technologique à Colombelles, Plug n'work fait un peu figure de pépinière d'entreprises du 3e type. Ou, pour le moins, de nouvelle génération. Ouverte depuis fin 2008, elle a été inaugurée jeudi soir.
Pilotée par Synergia, agence de développement économique de Caen-la-Mer, Plug n'work occupe 1 600 des 3 000 m2 d'un bâtiment neuf. Elle accueille 25 entreprises, soit 50 salariés, pour un chiffre d'affaires cumulé de 4 millions d'euros. « Elles prévoient 50 recrutements de plus l'an prochain », souligne Mathieu Desramé, directeur des pépinières de l'agglomération.
Extension
Par ailleurs, Plug n'work va « s'agrandir de 450 m2 » en 2010 pour pouvoir offrir des locaux à des sociétés supplémentaires. Car, après un an d'existence, « elle est déjà quasiment pleine ». Pour l'heure, le reste de l'immeuble abrite un hôtel d'entreprises. « Mais, au final, vu le succès, il pourrait bien être uniquement pépinière et l'hôtel dans un bâtiment proche », décrit Mathieu Desramé.
Informatique, microélectronique, e-commerce... Plug n'work (littéralement « on branche et ça marche ») est dédiée aux jeunes entreprises technologiques. Elles peuvent y rester trois ans maximum, pour un loyer à tarif préférentiel : 300 € par mois pour 15 m2. L'agglomération compte six pépinières : pour l'instant, deux dépendent de Caen, deux d'Hérouville et deux de l'agglomération. Plug n'work donc, ainsi que Norlanda (nautisme). Toutes deux fonctionnent en réseau. Les entreprises se rencontrent régulièrement. Notamment tous les mardis, pour un cours de coaching proposé aux salariés par le marcheur Martial Fesselier, qui a participé à quatre Jeux olympiques.
Virginie JAMIN, Ouest-France